La franchise se caractérise par un mode de développement autour d’un réseau de point de vente qui maîtrise l’ensemble des procédures spécifiques à son métier.

La franchise : un modèle basé sur la multiplication de valeur

Dans un environnement fortement concurrentiel, le créateur d’entreprise qui cherche à rapidement s’implanter s’oriente en général vers la franchise. Ce principe repose sur la participation collective d’investisseurs qui suivent l’initiateur du réseau en appliquant les mêmes règles commerciales pour une marque reconnaissable.

King burger, Mc Donald, « Rapid Carglass », sont quelques-uns des réseaux qui s’appuient sur une myriade d’indépendants qui croient au projet de développement. Concrètement, ils investissent à la place de la marque dans les infrastructures, le matériel et bénéficient d’un savoir-faire.
Pour comprendre pourquoi les franchises attirent si facilement des entrepreneurs, il convient de mesurer leur capacité à générer des profits. Bien que le droit d’entrée se montre comme une barrière pour accéder à l’exploitation d’un réseau, les franchises font leur force par la multiplication des points de vente.

En effet, pour le comprendre, il faut se rappeler quelques principes de merchandising. Si vous implantez un point de vente dans une rue sur une thématique : vous allez vendre. Mais si vous installez un deuxième et un troisième point de vente, vous n’allez pas multiplier vos ventes par trois, mais par cinq. En conséquence, plus une franchise réussit à s’installer dans sa zone de chalandage, plus vous avez de chance de voir ce même maillage se valoriser dans le temps.

Un taux de réussite plus élevé que la création d’entreprise

Au dépôt des statuts de la société, celle-ci dispose d’à peine deux chances sur dix d’exister à la fin de l’année. Cette statistique fait froid dans le dos, mais on retrouve ce chiffre partout dans le monde. A contrario, la franchise offre un taux d’incidence nettement moins élevé. Ce mode de développement prétend à inverser la courbe pour connaître à peine 20 % d’échec sur les huit années qui suivent sa création.

À cela, ce modèle facilite l’implantation du créateur, puisque celui-ci est accompagné pendant la phase de démarrage. Concrètement, en fonction du type de marque, le franchiseur forme les repreneurs sur le fonctionnement de l’exploitation. Cette phase s’étend sur les activités de gestion, mais aussi d’un point de vue opérationnel.

Cette ressource s’avère encore plus utile surtout si les exploitants ne connaissent pas le métier de leur investissement. En outre, le franchisé s’occupe peu du marketing, ce qui lui libère du temps. Cette disposition lui offre la possibilité de se concentrer sur les activités du quotidien.

La franchise un modèle accessible à tous

Autre point qui motive les indépendants à rallier une franchise : la variété des métiers. Aujourd’hui, tous les services sont concernés de près ou de loin par une franchise. Réalisez l’entretien de sa voiture, ou même le contrôle technique, et vous avez beaucoup de chances de rencontrer un franchisé près de chez vous. Cette situation ouvre de nombreux métiers aux professionnels qui peuvent autant miser sur des services, ou de la vente de marchandise.
Le CHR se révèle particulièrement friand de franchises. Historiquement, ce métier implique une bonne organisation pour réussir. Les règles d’hygiène ainsi que la force d’une centrale d’achat assurent la rentabilité de ce type de commerce.